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Darling – Jean teulé

« Elle y tenait !
Pour oublier les coups reçus depuis l’enfance, les rebuffades et les insultes, pour effacer les cicatrices et atténuer la morsure des cauchemars qui la hantent. Elle voulait que les autres entendent, au moins une fois dans leur existence, la voix de toutes les « Darling » du monde.

Elle a rencontré Jean Teulé. Il l’a écoutée et lui a écrit ce roman. »

Le « style Teulé » a fait ses preuves : sarcastique, imagé, incisif, parfois cru mais toujours inventif et même souvent distrayant. J’admire. Pourtant, ici, je prends le risque d’aller à contre-courant des inconditionnels de la production Teulé.

J’ai lu –Darling-, parce que globalement,  j’avais aimé d’autres bouquins du même auteur. Franchement, cette fois-ci, je n’ai pas ri, pas souri, pas apprécié du tout…Ma lecture s’est faite en luttant contre la nausée.

Sous une forme plus ou moins biographique et romancée, l’auteur retrace l’existence, bien réelle, d’une fille de la campagne qui ne rêve que d’une chose : partir. Elle y parviendra, mais au prix d’une succession de drames majeurs dans lesquels elle dégringole, passant de l’ignominie à l’infamie sans jamais s’arrêter…

Un conseil aux estomacs fragiles ? Ce livre n’est pas pour vous si votre armoire à pharmacie ne contient pas quelques plaquettes d’antiémétique (traitement contre les vomissements).

Pourtant, l’idée de départ honore Monsieur Teulé : mettre sa plume au service de ceux dont personne ne veut entendre parler révèle de grandes qualités humaines, à commencer par l’empathie. Les choses se gâtent quand, surmontant péniblement le malaise viscéral que provoquent les turpitudes abondamment détaillées, le lecteur peut finir par se demander si –empathie-, chez l’auteur, ne rimerait pas  malencontreusement cette fois-ci avec voyeurisme et/ou racolage à visée lucrative ? Certains le regretteront avec moi, mais force est de constater qu’aujourd’hui plus qu’hier encore, le sordide conjugué à la vulgarité fait vendre. Pas toujours, c’est vrai…mais trop souvent. Le lecteur finit par devenir méfiant…

DarlingEnfin, est-ce la déception qui agissant comme un prisme déformant laisse l’impression diffuse que l’auteur use parfois du ton réservé aux imbéciles, ou si vous préférez, aux «  êtres inférieurs » ? Je m’explique : l’ironie, l’orientation piégeuse, couvent parfois sous les questions posées (et retranscrites) par l’auteur –romancier/biographe- à son « sujet de récit », Darling. Ce n’est pas sans conséquence potentielle sur le lecteur. Certains penseront : « cette Darling, finalement, c’est une grosse gourde…pas étonnant que… ». D’autres, compléteront par : « n’a-t-elle pas cherché à en arriver là ? » Enfin, il se pourrait bien qu’un étage au-dessus, sur le palier des cyniques et cruels, on entende même : «Alors, bien fait pour elle ! ». De quoi renforcer l’éternelle malédiction féminine (comme si c’était nécessaire …) : « Elle se fait battre, elle se fait violer ? Eh ben, c’est qu’elle a dû le chercher ! ». Que peut bien en penser la femme réelle surnommée Darling ?

Dommage, car l’empathie implique, au minimum, le respect de l’autre, et l’Art de la biographie, fut-elle romancée, une bonne dose de neutralité doublée de réserve …Non ?

Bref, on l’aura compris, je n’ai pas du tout aimé ce livre qui, témoignage par procuration ou biographie romancée, s’est vite transformé à mes yeux en une exploitation plus ou moins commerciale et/ou plus ou moins tendancieuse des souvenirs d’une femme tombée en enfer … elle aurait mérité plus de considération à travers l’écriture. Est-ce cela que « Darling » avait espéré du talent de l’auteur auquel elle se confiait ?

Pour conclure…Juste une question de forme ? Peut-être, puisque sans trahir les évènements, mêmes les pires, on peut les rapporter, émotions comprises, sans s’éterniser dans ce qui ressemble tristement à de la vulgarité, insistante et racoleuse.

Darling – Jean Teulé (Julliard, Pocket-1998)

18 réponses sur « Darling – Jean teulé »

Intéressante critique.

J’ai lu cet écrivain quelquefois et il ne m’a jamais véritablement accroché

Mais vous savez, les gouts et les couleurs

Oui, les goûts et les couleurs….
Sur l’échelle du temps littéraire, il me semble qu’il faut attendre assez longtemps avant de pouvoir considérer qu’un auteur est un -écrivain- : je fais une différence entre les deux. Nous sommes tous auteurs de quelque chose, rares sont ceux qui parmi nous seront -écrivains-. En attendant, les auteurs se cherchent longtemps, font des faux-pas (Darling était peut-être celui de l’auteur en question ?), doivent savoir résister à l’appel des éphémères « tendances » imposées et des perpetuelles « tentations » médiatiques et commerciales, avant….qu’on sache quels écrivains ils sont vraiment …et qu’ils le sachent alors eux-mêmes ? Ceux qui ne nous accrochent pas aujourd’hui, sauront peut-être le faire demain ? Souhaitons-le. Merci pour votre commentaire.

Votre critique me convient . J’avais sur mes étagères depuis quelques années ce livre de Jean Teulé ! Le passage à la télé du film qui en est tiré, m’a poussée à l’ouvrir sans plus attendre, pour ne pas céder à la tentation du petit écran. On en avait dit tellement de bien.
J’ai refermé le livre pas plus tard qu’hier soir avec un sentiment très désagréable : celui d’avoir dévoré « Darling » (maintenue en haleine par un certain voyeurisme qui me débecte) tout en rejetant le bouquin au fil de la lecture : écriture trop banale, trop téléphonée, trop désinvolte, donnant l’impression que l’auteur, tenant un sujet en or, n’avait pas vraiment eu à se fouler. Livrer du saignant, du brut , du cru, (du commercial ?) semble avoir été la voie choisie par lui. Je me suis dit que Darling méritait plus de sueur, plus de travail au niveau du style et de la construction, et une espèce de délicatesse face à ces tonnes de souffrances endurées. Cette femme a manqué terriblement d’amour et d’attention. La démarche de Jean Teulé est donc admirable sur le fond, puisqu’il prend en charge son histoire, tel un fardeau, mais la forme ne me semble pas à la hauteur de cette délicate mission. J’ai aimé son Rimbaud, son Verlaine et le Magasins des suicidés. J’attendais donc mieux d’un écrivain qui a su me ravir jusqu’ici. Accident de parcours me dis-je. Désorientée par mon jugement, je suis partie sur le net à la recherche d’éléments qui me feraient changer ma vision des choses et je suis tombée sur vos commentaires avec lesquels je suis en phase du début à la fin. Merci. me voilà (un peu) rassurée.

Alors, nous sommes deux à être rassurées. Il existe peu de critiques allant dans ce sens pour ce bouquin et j’avoue que je me suis interrogée sur …moi-même, avant et après en avoir fait le commentaire. Je ne suis donc pas la seule à penser que…
Ouf !
Le magasins des suicidés m’a fait beaucoup rire, le Montespan m’a paru un peu trop délayé, mais divertissant …et j’aime bien le style Teulé, en principe. Même « Je, François Villon » qui n’est pourtant pas destiné aux enfants de choeur, m’a laissé un excellent souvenir.
Darling…Incident de parcours ? Mais, qu’est-ce qu’il lui a pris à Jean Teulé ?
Je ne jette jamais un livre : je le donne, je l’oublie volontairement dans un lieu public en espérant qu’un quidam l’adoptera. Sauf celui-ci : il est allé tout droit à la poubelle. Une grande première !
Merci pour votre commentaire solidaire.
.

Après avoir lu 3-4 billets élogieux sur ce roman, et ayant été moi-même totalement séduite par « Le magasin… », j’ai acheté « Darling »… J’ai lu 20-30 pages, je pense, et j’ai abandonné. Je ne sais pas vraiment pourquoi mais j’ai trouvé cette lecture très déplaisante et je devais sans cesse relire ce que je venais à peine de lire. Ce fut le 3e abandon de toute ma carrière de lectrice… mais je l’ai tout de même gardé pour lui offrir une seconde chance un jour 🙂

Actuellement en recherche sur le « phénomène » des violences conjugales, je décide de lire cette oeuvre retraçant la réalité de beaucoup plus de femmes qu’on ne l’imagine. Je suis révolté et peinée de voir votre position et d’autant plus que vous êtes des femmes. Certes, la lecture est très difficile. D’autant que le livre retrace la barbarie qu’elle a vécu et qui, à part quelqu’un de parfaitement inhumain, pourrait la concevoir. Mais cette lecture est aussi représentatif de notre société, de certains hommes, soit haine de notre sexe. Femme à tout faire, femme qui doit plaire. Une femme objet. Pourquoi ne pas se dire que Jean Teulé a désiré rendre la parole à cette femme -encore une fois représentante de tant d’autres- qui l’avait perdue? Meurtrie, rendue au rang de chose, je trouve que dire que ce livre est une erreur de parcours de l’auteur, ramènerait à dire que Darling en est une aussi…

Je crois que vous n’avez absolument pas compris ce que l’article voulait dire et pourquoi la chroniqueuse n’avait pas aimé ce livre.

Quoi qu’il en soi, ce qui est stigmatisé ici n’est pas la défense de la femme ou quoi que ce soit du même genre, mais les qualités d’écriture, le ton racoleur et trop commercial

On ne va évidemment pas dire du bien d’un livre que nous n’avons pas aimé simplement parce qu’il défend la femme.

Du reste, la chroniqueuse qui a écrit cette note ne participe plus depuis plus d’un an.

En fait je répondais surtout à des commentaires et non à l’auteur de l’article.

Ton racoleur et commercial? Aïe aïe aïe ! C’est juste écrit de façon cru parce que l’écrire d’une autre manière dénature la violence subite (psychologique, verbale, physique, sexuelle et administrative). N’y voyez pas forcément un côté voyeur ou malsain mais la transcription d’une réalité. Après certes, l’écriture dans sa forme peut vous déplaire mais nier le fond…

En tant que personne intéressée par le sujet, qui l’étudie et interroge professionnels et femmes concernés, je pense pouvoir donner un avis neutre. Ces « gesticulations » ou expressions n’avaient pas pour but d’impressionner mais plus d’amener à une autre réflexion.

Enfin, j’ai du mal à entendre « erreur de parcours », on a plus le droit de faire quelque chose de différent. Bien qu’habitué à avoir ses lecteurs et lectrices, je pense que cet auteur a le droit de faire le choix de lever une cause personnelle. Et cela, même si elle doit déplaire parce qu’elle met mal à l’aise etc.

En tout cas, que ce soit avec peine ou dégoût, je salue celles et ceux qui auront su s’intéresser à ce livre et qui permettent de faire vivre la parole de ces femmes =)

P-s: N’oublions pas les hommes, bien qu’ils soient moins nombreux et sujets à un autre type de malade.

Il ne faut pas mélanger le livre et sa thématique…

Le fait que le livre parle d’un sujet méritoire n’en fait pas, de facto, un bon livre…

Ici, le sujet semble avoir été mal traité (je ne l’ai pas lu cela dit). Le fait que ce soit un domaine sensible et porteur d’émois ne dédouane pas l’auteur. Au contraire, le bouillonnement d’idées sur le sujet devrait être propice à la création d’une grande œuvre…

Enfin, en ce qui concerne votre dernière remarque, rien ne prouve que la problématique des hommes maltraités soit de moindre ampleur que l’inverse. Par contre, c’est toujours sur le problème des femmes maltraitées qu’on s’émeut, très rarement sur celui des hommes victimes. En tant qu’homme ayant déjà bien vécu, je peux vous assurer que les femmes manipulatrices et perverses sont légion !

La femme subit parfois des inégalités, l’homme aussi. Un seul exemple : On trouve normal qu’après une séparation, la femme obtienne de plein droit la demeure, la garde des enfants, et une pension alimentaire. Si l’on veut l’égalité des sexes, il faut accepter que l’homme puisse obtenir 50 % du droit de garde, car il a aussi un rôle à jouer dans la famille, même décomposée, comme en témoigne les difficultés que rencontrent les femmes seules avec charge de famille.

Quoi qu’il en soit, ici c’est un site littéraire alimenté par plusieurs lecteurs. L’auteure de l’article est une femme, grande lectrice. Son opinion est étayée et argumentée, son article est tout à fait valable. La critique porte que la qualité du livre, le fait que le sujet soit intéressant n’en fait pas de soi un bon livre.

Je n’ai pas dit que les femmes n’étaient pas capables de violence envers les hommes. Bien qu’ils y aient de nombreuses enquêtes exposant la forte part de femmes victimes comparé à celle des hommes victimes, je tends vers l’idée qu’elles ne sont pas forcément le reflet de la réalité. L’éducation des Hommes (par là j’entends aussi les femmes) et les représentations sont selon moi un obstacle à la reconnaissance de ces hommes victimes (soit un homme, ne pleure pas, soit un homme et fais toi respecté!, Ton homme doit être fort et il doit protégé la famille). Les représentations… Dures de se construire et d’avancer sans, tellement nous en sommes tous chargés.

Les femmes perverses et manipulatrices existent. Je n’irais pas jusqu’à dire que je vous comprends mais moi-même j’en ais empathie (en tant que femme c’est possible aussi!). On dit d’ailleurs qu’elles sont même encore plus perverses que les hommes (violence physique encore moins fréquentes que chez les hommes violents).

Concernant, le divorce, la séparation… Je ne vous contredirais certainement pas. D’ailleurs, je rentre d’un autre débat mais: la justice est à côté de la plaque, non?

Enfin, encore une fois je ne remets pas en question l’auteure de l’article mais bien les commentaires. Mais le but est bien l’expression, je ne vise pas qu’on adhère à moins de vu. Juste qu’on le comprenne, comme je comprends et adhère aussi pour le coup au vôtre.

Bonsoir Mélodie,
Si, d’après certaines enquêtes, il y a un plus grand nombre de femmes victimes de violence, c’est parce que celles-ci sont sans doute plus souvent interrogées que les hommes … Les hommes se montrent plus discrets et souffrent en silence. Ceci est mon avis … La violence des femmes vis-à-vis des hommes est plus sournoise, destructrice et violente surtout lorsqu’elle s’exerce par un harcèlement psychologique, humiliant ainsi l’homme impunément.

Bonjour Celeste,

J’aime l’idée que ce sujet permette l’expression. C’est la preuve que tout n’est pas perdu. Que certains gardent les yeux ouverts et sont vigilants à ceux qui les entourent.

Pour vous répondre:

« Si, d’après certaines enquêtes, il y a un plus grand nombre de femmes victimes de violence, c’est parce que celles-ci sont sans doute plus souvent interrogées que les hommes … » Exacte, les recherches sont souvent faites en interrogeant des femmes. Autrefois, la violence conjugale à l’égard du genre féminin était jugée normale (même si on ne lui donnait pas de nom), maintenant elle apparaît comme tabou. La violence conjugal contre les hommes est encore plus, ce qui ne pousse pas à s’interroger sur l’ampleur du « phénomène ».

« Les hommes se montrent plus discrets et souffrent en silence. » Comme je le disais plus haut: on ne leur accorde pas le droit de souffrir en effet et cela ne facilite pas leur expression.

D’ailleurs, voici un extrait et une analyse de: La peur de l’autre en soi écrit par Daniel Welzer-Lang, Pierre Dutey et Michel Dorais qui je pense saura vous plaire et a sa place ici:
« On dit aux hommes : tu dois être le maître chez toi. Tu dois porter la culotte et en même : tu ne dois pas frapper une femme. Homme, tu dois savoir boire de l’alcool, et en même temps : tu ne dois pas conduire en état d’ivresse. Homme tu dois montrer ta force et savoir te battre. Homme tu ne montreras pas tes faiblesses, tu ne pleureras pas, tu seras dur avec toi-même, tes ennemis et tes proches et en même temps, tu seras tendre avec les femmes et les enfants.
Si un homme sait répondre à cette double contradiction, il gagnera honneur et virilité. Mais si ce n’est pas le cas, leur antonyme social s’apparente la honte, au déshonneur et au fait d’être assimilé à une femme. Le vrai homme doit être différent d’une femme c’est-à-dire qu’il ne doit pas pleurer et donc se battre.
Etre l’homme, c’est être supérieur aux femmes ou à leurs équivalents symboliques, c’est-à-dire les hommes qui ne parviennent pas à prouver qu’ils le sont vraiment.  »

Bref pour moi, si on utilise ou privilégie ces représentations sociales, si on éduque nos futurs Hommes de cette manière, on cautionne le sexisme et l’homophobie. Mais ce n’est que mon avis.

« Plus sournoise et plus destructrice »: La violence psy pénètre bien plus la chair que la violence physique… Sa destruction est plus profonde. Le harcèlement et la violence psychologique sont de toutes façons plus utilisés que la violence physique (pas de traces visibles et donc difficiles à prouver). Et c’est valable pour les bourreaux des deux genres… C’est pas parce qu’on parle plus de femmes battues qu’elles sont toutes rouées de coups.

Le passage à l’acte physique est certainement plus fréquent pour les hommes que pour les femmes perverses et manipulatrices mais pour se faire entendre ils usent aussi de cette violence psy.

« Femmes ou hommes violentés » serait donc plus approprié comme terme (toutes formes de violences confondues). On va d’ailleurs en ce sens avec la reconnaissance du harcèlement psy entre conjoint, concubin ou ex-conjoint grâce à la loi de 2010.

Enfin, jusque là, nous n’avons pas évoqués les enfants victimes, en tant que témoin…

Malgré les dysfonctionnements d’application qu’elle connait pour l’instant, j’espère que la loi de 2010 ne tardera pas à être utilisée pour que chacun puisse être mieux protégé et pris en charge comme il se doit.

Chacun ses gouts, je suis d’accord. En revanche, il me semble que critiquer l’écriture de Jean Teulé qui est bel et bien vulgaire, froide, en revient à critiquer le lyrisme de Victor Hugo, en exagérant. A quoi t’attendais-tu d’un livre de cet auteur ? D’autant plus que tu dis avoir déjà lu des romans du même auteur. Oui, le livre choque, dégoute à certains moments. C’est le but, c’est ce qui s’est passé, Jean Teulé l’écrit sans fioritures. Darling lui a demandé d’écrire sur sa vie, elle savait de quelle manière il allait la raconter. Tu dis qu’on peut retranscrire des événements, émotions comprises sans avoir recourt à la vulgarité. Quelles émotions ? il n’y a que du dégout, de la tristesse de la part de Darling, de la pitié pour certains personnages. Jean Teulé par son écriture vulgaire les représente à leur paroxysme. Tout ça pour dire que je ne comprend pas qu’on puisse se montrer choqué par le ton employé par cet auteur si l’on a déjà auparavant lu et aimé ses autres livres !

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