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Dans la nuit brune – Agnès Desarthe

Marina perd son petit ami dans un accident. Plus que troublé, son père Jérôme mène l’enquête, qui débouchera à l’orée d’une autre nuit brune, celle du temps où, enfant sauvage il sera finalement adopté.

livrogne point com

Marina perd son petit ami dans un accident. Plus que troublé, son père Jérôme mène l’enquête, qui débouchera à l’orée d’une autre nuit brune, celle du temps où, enfant sauvage il sera finalement adopté.

Ce père bouleversé par la mort tragique du fiancé de sa fille doit à présent à la fois trouver la force pour la consoler et se replonger dans ce qu’était sa vie à lui, jadis, lorsqu’il fut trouvé par un couple âgé dans la forêt et recueilli ensuite.

Dans la nuit bruneL’auteur trouve le ton juste, sans apitoiement, mais une émotion frissonnante pour cette quête d’identité où la lumière a besoin de la nuit pour exister.

Une balade triste sur la recherche des origines que l’auteur nous livre avec intensité, à travers une écriture limpide et légère. Elle dresse le portrait d’un antihéros secoué par un passé lourd de secrets enfouis qu’il faudra remuer pour trouver des explications à cette disparition insurmontable. Son entourage lui sera-t-il d’un quelconque secours ?

Une fable sur les relations parents-enfants, mais aussi l’apologie de l’amour et de l’amitié lorsque le désarroi réunit ceux qui s’étaient aimés et déchirés ensuite …

Percutant …

Ce roman m’a touchée en plein cœur …

« Je vais mal a pensé Jérôme. Je vais comme un homme abandonné. Je vais comme un coureur de marathon qui se fait souffler la victoire à deux cents mètres de l’arrivée. »

Dans la nuit brune – Agnès Desarthe, Editions de l’Olivier.

14 réponses sur « Dans la nuit brune – Agnès Desarthe »

Cette note me donne envie moi aussi. Je veux dire envie de lire
Les éditions de L’olivier publie des choses intéressantes
Je vais de ce pas refaire un tour du côté de la Ruelle bleue

La note de Leiloona va globalement dans le sens de la tienne, avec des nuances.
Je pense que c’est surtout la structure du livre qui l’a déroutée. Mais vous êtes toutes deux d’accord sur la qualité de l’écriture.

Oui c’est l’apologie de l’amour ! Vilno aime Jérôme, comprend son chagrin, lui fait apprécier une vie qui n’a de sens que dans l’amour des autres.

ça alors, deux commentaires dans la même journée 😀
(mais le premier était un indésirable 🙁 )

Merci infiniment Bruno !

Hélas, je démens tout ce qui précède…
Je trouve cette auteure confuse, qui s’éparpille souvent dans ce qu’elle écrit, voire digresse carrément parfois (cf ‘le remplaçant’).
Je n’ai pas été emballée par ce roman même si j’admets qu’il était supérieur au précédent, en même temps comment aurait-il pu être pire ?
Boulie

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