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Purge – Sofi Oksanen

« Purge » est principalement architecturé autour des histoires de deux femmes, Allide et Zara. Aliide a vécu la seconde guerre, elle s’est amourachée de Hans. Elle a connu l’occupation soviétique, puis celle qui devait durer mille ans, l’allemande, ensuite le retour aux soviets, avec ce communisme qui ne peut être que dictatorial, jusqu’en 1991. Allide a eu une fonction trouble dans ce chaos, qui apparaitra peu à peu. Les années sombres ne sont pas derrière. Allide n’a pas la conscience tranquille. Elle s’est réfugiée dans une vielle bâtisse en Estonie, où en 1992 elle fait la connaissance de Zara, être suspicieux qu’elle retrouve inanimée dans sa cour.

« Purge » est principalement architecturé autour des histoires de deux femmes, Aliide et Zara. Aliide a vécu la seconde guerre, elle s’est amourachée de Hans. Elle a connu l’occupation soviétique, puis celle qui devait durer mille ans, l’allemande, ensuite le retour aux soviets, avec ce communisme qui ne peut être que dictatorial, jusqu’en 1991. Aliide a eu une fonction trouble dans ce chaos, qui apparaitra peu à peu. Les années sombres ne sont pas derrière. Aliide n’a pas la conscience tranquille. Elle s’est réfugiée dans une vielle bâtisse en Estonie, où en 1992 elle fait la connaissance de Zara, être suspicieux qu’elle retrouve inanimée dans sa cour. Peut-être Zara est-elle envoyée par la mafia, ou comme moyen d’effraction par des voleurs. Elle est louche, cette pauvresse mal fagotée à l’abord peu sympathique, d’autant plus louche aux yeux de cette vieille femme recluse et pas bien dans sa tête. Néanmoins, Aliide l’héberge. Commence alors un huis clos, une découverte de l’autre… Zara elle a eu le rôle presque inverse d’Aliide. Battue, brimée, elle s’est laissée influencer en 1991 par Oksanken, une amie qui a « réussi » (bizarre j’avais écrit « russie »). Celle-ci va convaincre Zara que tout est rose à l’ouest. C’est le moment d’en profiter, les portes s’ouvrent. Merci Gorbatchev.

Zara veut être libre. Elle veut échapper à son logement communautaire insalubre – même aux normes russes de l’époque. Mais à l’ouest le diable rôde. Si les hommes du régime ne sont pas tendres, les souteneurs des filières européennes ne le sont pas non plus. Les hommes justement… les voilà, les mécréants de tout poil. L’homme dans ce livre, qu’il soit estonien, russe, allemand ou finlandais… est la tête de turc. La femme subit toutes les violences. L’occasion est bonne pour  une démonstration d’actes médiocres et salaces, décrits sans ambiguïté. Il n’y a vraiment aucune nuance dans le livre d’Oksanen. En ce qui me concerne, ce discours de la femme brimée, je trouve qu’on l’a assez entendu ces derniers temps.

Je ne raffole pas trop des descriptions rectilignes d’actes sexuels. Oksanen a beau dénoncer le statut peu enviable de la femme, elle fait du racolage en nous servant dans le détail tout ce que notre cerveau de primate aime entendre. Violence, sexe, torture. Tout ce qui fait frémir un lectorat avide d’émotion directe et rectiligne. On s’identifie, ressent de la compassion pour ses semblables.couverture purge
Il reste que le procédé est usé et assez racoleur. Pas de mon goût non plus les longueurs, l’exploitation du détail. Le propos, surtout au début, est parfois perdu dans des points futiles, qui vont de la tasse de café, qu’Oksanen met une demi page à décrire, à la mouche, les tentures, le sol. L’objet prend dans ce roman une place envahissante au point d’occulter l’important, les caractères. Certes le souci du détail crée une ambiance, mais bon, l’excès… Les cent premières pages m’ont semblé longues et chargées de descriptions inutiles. Après le récit se dessine et l’on commence enfin à entrer dedans. Vient l’acte, et là les descriptions ne sont plus inutiles mais elles sont barbares, sans nuance.

Par contre, j’ai apprécié la construction du récit, et la façon dont les éléments sont amenés peu à peu, ces différentes périodes qui s’éclairent. Beaucoup de bonnes idées, une ambiance, un ton convaincant, une richesse historique, géo-politique. Un livre qui a plu parce qu’il est bon, mais aussi parce qu’il met en exergue des idées très à la mode et qui plaisent, et des situations qui font vibrer notre cerveau primaire. Moi mon cerveau, enfin ce qu’il en reste, il dit… En fait de purge, le titre est bien choisi. Cette purge là, en dépit de ses qualités, n’est pas pour moi, pas besoin de laxatif.

Purge – Sofi Oksanen. Éditions Stock

75 réponses sur « Purge – Sofi Oksanen »

Dis donc Yves, te voilà bien déchainé…

On dirait que cette boisson là ne t’a pas vraiment réussi.
👿

Quoi qu’il en soit, une note franche et sincère. On ne la censurera pas, pas plus que les réponses

Bigre … J’ai moi aussi fait l’acquisition de ce « chef d’oeuvre » vanté par une libraire de renom … Je ne lirai donc pas, la note de Yves est tout à fait sincère et je fais confiance à son ressenti. Et désormais, je ne m’en remettrai qu’à mon intitution lorsque je me rendrai chez le libraire. Je n’aurais pas dû me laisser influencer, même par la gérante d’une grande librairie …
Bravo en tout cas à Yves pour ce billet de lecture magnifiquement bien écrit qui vient du fond du coeur.

à Noann,
Je ne suis ni blogueuse, ni ménagère pourtant je me suis laissée convaincre – et ce n’est pas coutumier dans mon chef – par une libraire dont je ne citerai pas le nom ici …

Il ne faut pas écouter aveuglément les libraires, ni les critiques professionnels.
Il vaut mieux lire la quatrième de couv’ , éventuellement prendre des avis sur de bons sites comme celui-ci.
Peut-être qu’il te plaira. Les gouts et les couleurs…

blablabla et blablabla

Céleste, merci pour cet avis mais il faut prendre mon article avec le recul et ele second ou troisième degré qu’il offre…………
vous aimerez peut-être, après tout nous ne sommes pas faits des mêms idées heureusement et euh… peut-etre ces idees raviveront en vous un certain féminisme et peut etre que vous éprouverez de la sympathie pour ces deux personnes. En effet l’auteur fait tout pour les rendre vertueuses, même la plus vieille à laquelle toutes les excuses sont trouvées. Elle n’avait pas le choix la pauvre.

Ah zut ces lunettes!

@Leiloona : un contrepoint intéressant, merci

@Yves : boire ou lire, il faut choisir ! C’est pour toi que j’ai mis une tasse de thé avec une rondelle de citron, en haut à gauche. !

Vous tenez à me ridiculiser hein.
Bon OK ça va, c’est un livre très bien écrit mais moi j’ai eu du mal avec le style chargé ( de détails) et une certaine lourdeur. Un gorsd pavé que j’ai eu du mal à digérer , avec ou sans thé au citron

Bonjour,à la recherche de critiques sur « Purge » d’Oksanen, je suis tombée sur la votre…. enfin! Outre que les critiques que j’ai lues n’en sont pas, je ne trouve pas dans le livre le génie évoqué par les lecteurs critiques de Telerama, l’Express, Marianne…. et bien d’autres! Enfin je tombe sur votre blog très bien fichu et je lis des mots qui se rapprochent de ce que je pense de cet ouvrage qui est pour moi loin d’être un bon livre… l’ennui m’a guetté plus d’une fois!!! Je ne dois donc pas être une vraie lectrice (selon les critères de Nancy Huston!!!). Merci donc pour m’avoir rassurée… Sydleeloo

Merci pour le « blog très bien fichu » ! Et merci pour cet avis.

Nous ne sommes pas toujours de l’avis de la majorité. Mais la majorité est-elle détentrice d’une raison supérieure ?

Nous essayons de considérer tous les aspects d’une œuvre littéraire. Un livre est une oeuvre d’art à dimensions multiples. Pour en parler avec le plus de justesse possible, il faut la regarder sous tous ses angles…

Cependant notre vérité est notre vérité qui n’a rien d’universel. Il est toujours difficile de faire fi de tout affect personnel.

Rassuré je suis, moi aussi. Souvent nous recevons des messages dans le genre « vous êtes cons de ne pas avoir aimé ce livre… » (en plus poli, parfois). C’est rassurant de savoir que nous ne sommes pas seuls dans nos opinions, si bizarres soient-elles

Merci de tout coeur!
J’avoue m’être senti très seul. Avant de publier l’article j’ai parcouru les sites a la recherche d’une photo de couv’
J’ai vu au passage les avis tous très positifs. Je me suis dit que j’allais prendre des baffes en publiant ma note
Qu’importe me suis je dit, c’est mon avis a moi, et zut si je sui sle suel à penser ainsi. Je suis intègre et c’est e principal
Bonne soirée

Sofi Oksanen and the Stalin Award
The immense success of Sofi Oksanen’s novel « Purge » (Puhdistus) astonishes me. But recalling books I read in my childhood I think I understand it to some degree. In the early fifties of the XX century I had not many books to read in Estonian, and after having read nearly all children’s books published in the independent Estonia that were accessible to me I began to read Soviet literature, mostly books for grown-ups. Among those translated were a couple of dozen books by laureates of the Stalin award. I remember some of them that were really well written as Peter the First by Aleksei Tolstoy or In the Trenches of Stalingrad. Most of everything else has become something anonymous, a fuzzy whole of half-mythological stories with sadistic Germans and their collaborators as anti-heroes and brave patriotic Partisans as heroes. But nevertheless, these books had a certain appeal, the fitted into some of our deep psychological needs, to our needs for fairy tales, for tales of heroes and villains. Oksanen’s book falls into the same category as the Stalinist books of my childhood, only the heroes and anti-heroes have exchanged their role. It’s a skillfully written horror story with many corpses. Let it be. My only, but very serious objection to the book is that it pretends to be a realistic story about life in Soviet Estonia in the second half of the XXth century, and seems to have been accepted as such by the public in Europe and America. S. O. who has no direct experience of the time and events she describes has taken parts of our life, sewing them together according to some age-old rules of ideological-mythological literature, and is now selling it in the West. She is selling something that pretends to be our life, but isn’t. Our life in the Soviet Union was not a horror story! Of course, there were many horrific episodes, years of terror and counter-terror, but as a whole, we lived a life that was often quite interesting and funny. I cannot approve the idea that my life, the life of my parents, my friends, my colleagues was not a life worth living, that we felt we were prisoners in a large prison camp. The USSR after the death of Stalin was not a prison camp. It was a lousy country, but there were and there are many much more lousy countries in the world. One of my basic convictions is that there is no Devil (probably no God either, but here it’s not important). Soviet Union was not a diabolical country. And the lives we lived in the second half of the XXth century in this country were not lived according to some diabolical rules and supervised by the Devil or his henchmen. I don’t want anybody to take my life away from me and sell an adulterated version of it to unknowing people abroad. Dixi.
Jaan Kaplinski

http://thekaplinskisystem.blogspot.com/2010/08/article-by-jaan-kaplinski-from-his-blog.html

Merci pour cet avis supplémentaire, qui va faire plaisir au ❗ de service !

Ainsi, il n’y a pas que des coups de cœur pour ce roman..

bon, j’ai lu, j’ai pas trop aimé, Le montage en poupée russe, ok..
mais le style( ou la traduction) lourd et pénible à avaler

j’ai aimé ce livre , je l’ai dévoré , mais voilà , j’avais promis à quelqu’un d’assez jeune (19 ans)de le lui prêter mais certains passages sont malgré tout assez … comment dire  »crus » , bien qu’ils soient je pense utile pour comprendre la similitude des deux femmes. Alors j’hésite à le lui prêter!

Bah en même temps, de nos jours, à 19 ans on en sait déjà tellement…

J’ai lu quelques pages… « cru » est le mot en effet…

C’est drôle car j’ai acheté ce bouquin mais en repousse systématiquement la lecture pressentant que mon avis va aller à l’encontre de celui de beaucoup (et donc rejoindre le tien en fait !!).
Ce que tu en décris me confirme mes soupçons, j’ai comme l’impression que j’aurai du dépenser 20€ à autre chose !
Aïe

Je partage ton avis sur ce livre, j’ai aimé la construction du récit et l’histoire qui se trame par contre les scènes de violence gratuites m’ont fortement dérangées à tel point que j’ai fini par sauter des pages !!

Merci Malika pour tous les nombreux messages déposés ici.
Nous nous recroiserons, vos lecteurs et nous avons les mêmes lectures.
Diable, 13 personnes pour alimenter un blog, ça doit bouger à toute allure !

J’avoue moi aussi avoir été déçue : la narration éclatée ne m’a pas convaincue, pas plus que le dénouement. Et surtout, les scènes de prostitution sont particulièrement sordides, voire insoutenables : le contraste est frappant avec certaines pages très travaillées, très poétiques ( ex : la première rencontre entre Hans et Ingel, p 126-132). Bref, un roman intéressant certes, mais inégal et loin du chef-d’oeuvre annoncé.

Merci de cet avis Louise,

voilà qui va faire plaisir à Yves-le-poivrot-invétéré, quand il sortira de sa réunion aux A.A.

je suis tombée par hasard sur cette discussion à propos de purge .J’AI ADORé ce livre .J’ai été passionée par cette histoire qui se révèle peu à peu à nous….c’est comme une matriochka….mais je dois avouer que je suis GRANDE amatrice de roman russe ….j’aime énormément cet univers difficile,lourd et pesant lié à l’histoire du pays. LIRE la musique d »une vie d’Andrei Makine

quant à moi, j’ai beaucoup apprécié ce livre, extrêmement dérangeant. Je le prends comme un livre politique, qui permet de comprendre la difficulté qu’on eut certains peuples avec l’histoire du XXè siècle. Je trouve que cet univers instable, glaçant, où chacun doit se méfier de l’autre en permanence pour survivre, cet univers qui a été une réalité pour des millions de gens pendant des dizaines d’année, qui les a modifié en leur enlevant leur sensibilité et leur pouvoir d’ émotion, est parfaitement mis en scène. c’est une autre façon de parler de l’histoire et peut être la faire découvrir à ceux qui ne la connaissent pas…

ENFIN une critique negative du livre. Suite au loages dans la presse et le prix Femina, je me suis achetée le livre, et je viens de le finir.
Je l’ai trouvé bien écrit dans les descriptions du pays et des personnes mais l’histoire trop long et parfois sans interet et sans fil rouge.
Franchement bof.

Merci pour cet avis !
Moi je ne suis pas allé bien loin, le style déjà, un peu lourd et descriptif, je me suis ennuyé, malgré la force du propos

Oui merci Steph’

Je crois que ce roman plait surtout aux lectrices jeunes et avides de sensations, car si on creuse, d’un point de vue littéraire, il ne pèse pas grand chose.
Je l’ai trouvé fort commercial dans sa façon de servir avec force tout ce qui excite le lecteur moyen, débauche de violence, de sexe, bref ce qui fait vendre.

Contrairement à ce que j’ai pu lire sur le net, ce n’est pas le fait que je sois mal dans ma peau, ou qu’en tant qu’homme je ne trouve pas ma place, ce n’est pas ça qui a fait que je n’ai pas accroché. C’est mille choses.
Mais il est certain que l’homme sort avili de ce roman, alors que la femme est mise à l’honneur, même Allide, à qui l’auteur trouve des excuses, alors que l’homme lui est toujours le mécréant. Mais ce n’est pas le seul point noir que j’ai remarqué

Quant à parler de chef d’oeuvre, ceux qui prétendent ça feraient bien de lire des classiques.

Google Analytics m’informe qu’au cours du mois dernier, cet article a été mentionné 1520 fois lors de recherches, et 17 % des personnes ont cliqué pour afficher l’article.

Amusant…

@Yves : Tout à fait, je suis vraiment surpris de la façon dont ce livre est mis en avant. Au delà même du fond un peu trop manichéen, sans demi-teinte, le style en lui-même est vraiment maladroit et je ne pense pas que si le sujet avait été totalement différent on aurait fait un tel foin sur cet auteur. Cela dit, si certains (la plupart d’ailleurs) ont pris du plaisir avec le livre, tant mieux pour eux. La lecture offre tellement de choses, d’univers variés, que chacun peut y trouver son compte. Je me dis également qu’il vaut mieux apprécier un mauvais livre que de ne pas lire du tout …

@Noann : Certainement que cela ne fait que traduire l’engouement pour ce livre 😉

Enfin, pour finir, mon avis sur ce livre (j’espère que ce n’est pas de mauvais goût que de poster un lien dans les commentaires, ce n’est qu’un partage) : http://www.squid-impact.fr/2011/03/21/purge/

Un avis très proche de celui d’Yves. Je me suis même retenu sur certaines choses car j’avais peur que ma critique ne ressemble à un plagiat ^^ Nous étions vraiment sur la même longueur d’onde et avons ressenti à peu près les mêmes choses.

Bonne journée à tous.

Eh bien, ce qu’on appelle « le vol de bande passante » a encore de beaux jours. Cette pratique consiste à se servir du contenu d’un site, en utilisant le texte ou l’image avec un lien. Ce faisant, à chaque chargement de page, c’est le site-source qui fournit l’image. Sauf que, si l’image est modifiée à la source, elle est modifiée aussi sur les sites qui s’en sont servis !

Exemple ici, ce site s’est servi de mon image de couverture, que j’ai remplacée :

http://jazz-crime.over-blog.com/

Hello Steph !

Apparemment, pour certaines personnes c’est trop compliqué. Mais ça me permet de m’amuser un peu

Ah, si je comprends bien, tu as remplacé l’image, et comme cette personne avait mis un lien, l’image a changé chez elle. Bien joué !

Oui c’est ça, et je peux suivre les visites sur son blog, à cause du lien. En fait leur fréquentation est marginale, moins de dix visites par jour.

Quant à livrogne.com, nous voilà en 92ième place sur Wikio/littérature. Ça semble encore loin du podium, mais la progression est fulgurante, et Livrogne est sur Wikio depuis à peine un an

http://www.wikio.fr/sources/livrogne.com-KyCb2

Bah moi c’est pareil, les visites sont vraiment anecdotiques, mais bon, pour l’instant, le contenu est encore faible. Je n’écris pas assez, là j’ai 4 livres sur lesquels je dois écrire mais je manque cruellement de temps.

Merci pour le lien, c’est sympa 🙂

Steph, faire un blog qui marche est vraiment difficile.

Mais Parler de Purge est un bon début, cet article a reçu des milliers de visites, c’est le plus consulté, et comme il était fort consulté il est grimpé dans les résultats de recherche (première page dans Google sur plus de 700 références), et ainsi de suite.
Il y a aussi « Tu ne jugeras point’ et « seconde chance », qui ont attiré pas mal de monde.

Livre sans suivi : on passe de l’histoire de 2 femmes, écrite d’une manière sordide, avec force détails impudiques et saleté : mouche, crasse, déjections et j’en passe, à des comptes rendus « pour une Estonie libre » … qui n’expliquent rien. C’est un mauvais livre

Bonjour,
Je suis en train de lire le livre, et suis au tiers à peu près. Je vous avoue que je n’aime vraiment, pas alors vraiment pas.
Comprends pas pourquoi elle a eu autant de succès … Mais je dois bien avouer que c’est original et que j’ai envie quand même de connaître la suite
Je n’aime pas les descriptions peu ragoûtantes etc .. Etant d’une nature sensible, mais bon … Et le style ne me captive pas, je trouve qu’il est énervant. Mais une nouvelle fois, c’est original. Qui y aurait pensé ?
Bien à vous et merci pour vos critiques car comme cela je ne me sens pas « toute seule » à ne pas accrocher

Bonjour,
Je ne suis pas d’accord avec les avis négatifs; ceci étant, j’ai lu ce livre en Anglais (ma langue maternelle) et j’ai bien apprécié son style original, l’atmosphère et les personnages. Je ne suis pas friande d’histoires violantes, en général, mais ici, la violence a fait – et fait encore partie – de l’histoire des Estoniens malheureusement (je rentre d’Estonie).

Les arguments négatifs sont justifiés aussi, bien plus que les « j’ai aimé » qu’on trouve souvent sur les blogs.
Une critique ne devrait pas être atteinte d’affects personnels.

P’tête qu’en anglais la traduction est meilleure.
Mais les arguments des « contre » sont dignes d’intérêt.
Sinon, le reste est purement affectif. Du moment qu’on en met plein la vue, il y a toujours des lecteurs qui rafolent

eh bien moi non plus je n’ai pas aimé même si c’est un livre que je ne regrette pas d’avoir lu, quoique survolé parfois car beaucoup de longueurs
je ne l’aurai pas acheté, on me l’a prêté

construction intéressante et sujet original mais pourquoi se complaire ainsi dans le sordide ?

en tout cas, cela m’a permis de découvrir ce blog !

Bonjour Hélène !

Merci pour cet avis !

Moi j’ai lu quelques pages et la densité, mais aussi la lourdeur d’écriture m’ont paru excessives.

Je n’ai vraiment pas aimé ce livre que je trouve racoleur, j’ai impression que les descriptions de la violence et des scènes de sexe sont pour faire parler; le calcul et juste tout le monde en parle, il a même gagné un prix, certes nous apprenons des choses sur l’Estonie et sur la volonté du régime communiste d’anéantir ce peuple (ainsi que beaucoup d’autres), leur langue, culture et toute opposition, mais pas assez clairement; bref un livre à déconseiller! il a d’autres.

Racoleur est un mot qui m’était venu à l’esprit à la lecture, suivi de : commercial

Merci pour cette réaction!

Bonne soirée

Je viens de terminer ce livre , histoire d’aller au bout. Je ne l’ai guère aimé : tout m’a paru lourd et mal écrit, très clichés qui s’égrènent les uns après les autres ; je suis d’accord avec Yves quant aux descriptions fastidieuses du début . En revanche la construction du récit fixe l’attention du lecteur ( c’est peut-être ça qui m’a conduite à le finir )
Je vous encourage à découvrir « Terreur grande » de Jean Pierre Milovanoff, Grasset , un roman fulgurant qui vous laisse pantois.
.

Merci pour cet avis Chanelita !

Il est très curieux que ce livre soit encensé un peu partout, alors qu’il comporte de nombreux défauts. En ce qui me concerne, j’en ai lu quelques pages et l’ai rapidement déposé.

Je viens de finir ce livre et je partage, en partie, votre avis. Les scènes crues, par l’effet qu’elles provoquent sur notre cerveau reptilien ne sont pas loin du porno et provoquent, je trouve, dès lors l’effet inverse de ce qu’elles seraient censées provoquer. Le résultat en est un mélange d’émotions, dégoûts, excitations, étrange et déconcertant. Mais bon, on peut se dire aussi que cela permet de mieux connaître le fonctionnement de l’esprit humain pour mieux combattre des instincts primaires bestiaux.
Aliide ne m’a pas parue si absoute que ça par l’auteure puisqu’elle m’a semblé, à moi, lâche, veule, immature et narcissique dans sa manière de gérer son amour pour « Hans ». Mais, le savez-vous, bien plus nombreux qu’on ne le croit sont ces gens-là? Et si ça se trouve, on en fait aussi partie 😉
Quant au fait que les hommes sont diabolisés dans le livre, force est d’admettre que le monde donne raison à l’auteure si on prend la peine de le regarder avec des yeux féminins. Il est un fait qu’être une femme nous fait courir un risque majeur. Pour sa survie, son intégrité. J’ai deux enfants, un garçon et une fille et je crains bien plus pour la sécurité de ma fille que pour celle de mon fils. Et nous vivons au cœur de l’Europe. Dans un pays en paix. Imaginez au Congo (où le pourcentage de femmes violentées est ahurissant). Aujourd’hui. Alors, hier, en temps de guerre…
C’est une réalité dont – dites-vous – on nous rebat les oreilles actuellement. Ça reste une réalité. Effrayante et malheureuse.

Bonjour Patrizia

C’est ça le problème : regarder avec des yeux féminins. On ne fait plus que ça à l’heure actuelle, au point que l’homme, quand il n’est pas stigmatisé, est ignoré.

Vous dites que vous vous souciez plus pour votre fille que pour votre fils. Je le comprends bien. J’espère toutefois que votre fils aura plus de chance que moi dans la vie, car…

Il se retrouvera cent fois seul.
On l’enverra à des rendez-vous au bout de la ville, où il n’y aura personne.
Il devra faire toujours le premier pas, se fera souvent toiser, ignorer, mépriser. Il se fera éconduire mille fois.
S’il n’a pas la chance d’être riche, les plus belles femmes se détourneront de lui.
Si en plus il n’a pas la chance d’être beau et fort, il aura bien du mal à trouver une femme.
Et si en plus il est timide, il passera sa vie seul.
Il devra se démener pour trouver une compagne, laquelle, une fois la descendance assurée, ne regardera plus que ses enfants.
Au moindre mot de travers, sa femme partira, avec ses enfants, il devra payer une pension alimentaire et ne les verra que toutes les deux semaines.
Ses enfants iront toujours vers leur mère, rarement vers lui.
En cas de guerre, c’est lui qui ira au front.
En cas de naufrage, il coulera avec le navire.
S’il n’est pas un intello, il devra travailler comme sous-fifre, maçon, ardoisier, grutier.
Au moindre regard trop appuyé sur un enfant, il se fera traiter de pédophile.
Au moindre geste brutal, on l’accusera de violence.
Personne ne tentera de le comprendre. Un homme, ça ne pleure pas, c’est supposé fort.
Toutes les responsabilités lui tomberont dessus. C’est lui qui sera supposé gagner l’argent du ménage.
Il vivra cinq ans de moins que sa sœur, s’il ne se suicide pas avant, par chagrin d’amour.
Il connaitra le chantage, la manipulation, le mensonge.
Il devra supporter dix fois par jour le blâme qui est fait aux hommes, par les médias.

Etc…

Tiens, avez-vous remarqué qu’il n’y avait pas d’équivalent masculin pour « féminisme » ? Que doit-on dire? « Masculinisme » ?

La cause des hommes mériterait parfois d’être défendue, elle aussi…

Bien que c’est un fait, la violence en Afrique est insoutenable, et souvent les femmes en sont victimes

Si Yves Rogne, un homme pleure … mais à l’intérieur et ses larmes sont plus fortes que tout. Si, il y a des femmes attentives, qui se soucient de leur homme, qui le trouve le plus beau du monde. Si, il y a des femmes qui comprennent leur homme, ne s’intéressent pas à son argent mais à la richesse de son âme. Si, il y a des femmes qui préfèrent les hommes sensibles à ceux qui se montrent lourds et virils. Si, il y a des femmes qui aiment leur homme pour ce qu’il est, différent, tourmenté, sensible, avec une âme immense dont elles sont la seule à avoir le mot de passe …

@Yves Rogne: C’est un peu le retour du bâton. C’est dans l’ordre des choses. On se préoccupe (ou plutôt, on commence à se préoccuper) ENFIN de toutes ces violences qui font la condition féminine depuis … la nuit des temps. Et on en oublie les hommes qui, pour une fois, n’ont plus la priorité. Mais ce n’est pas la règle. Ainsi, par exemple, j’aime mon fils et j’ai choisi la garde partagée lors du divorce car je pense qu’un père est aussi important qu’une mère pour un enfant. Je n’ai pas réclamé de pension (bien qu’inscrite dans la convention de divorce, la loi a de la peine à suivre l’évolution des mœurs) parce qu’en pratiquant la garde partagée, j’ai estimé qu’on partageait aussi les frais. Je crains pour mon fils bien des choses dont vous parlez en partie (chômage, exclusion sociale, etc.), mais je n’ai pas peur qu’il se fasse violer chaque fois qu’il sort car bien que cela arrive, c’est nettement plus rare. Ma fille, elle, et moi encore aujourd’hui bien que la cinquantaine commence à me mettre à l’abri, nous prenons des risques, devons réfléchir à ce que nous mettons car c’est aux potentielles victimes de devoir faire attention alors qu’à mon sens, il faudrait enseigner aux garçons dès l’adolescence à contenir leurs pulsions. Pulsions que nombre d’hommes savent parfaitement contenir, c’est donc possible. Pourtant je ne connais pas une femme à qui il n’est pas arrivé une sale histoire. Tripotage, tentative, harcèlement, voire pire, c’est le lot de chacune d’entre nous au moins une fois dans sa vie. La façon d’appréhender le corps des femmes DOIT changer. C’est ce combat-là que mènent actuellement les féministes avec les campagnes « La honte doit changer de camp » et « Je n’ai pas porté plainte ». Pour que ma fille, les vôtres, nos sœurs, nos mères puissent s’habiller comme elles veulent et sortir le soir sans risquer leur vie. En 2012, dans des pays dits civilisés.
Pour le reste, les féministes ne haïssent pas les hommes. C’est un lieu commun de le croire. J’en suis et je les haïs pas. Je les trouve beaux. Je les aime un peu bruts de coffre, pas trop nets et avec une barbe de quelques jours 😉 mais gentils. Et doux.
Et jusqu’à preuve du contraire, les féministes n’ont encore fait aucune victime. Peut-on en dire autant des machos et des misogynes?

Bonsoir Partizia

Je ne répondrai pas point par point, mais tout de même, vous faites facilement des amalgames et des réductions.
Un exemple : vous parlez de la violence faite aux femmes (on est d’accord) contre laquelle il faut lutter (on est re-d’accord). Or cette violence est condamnable depuis fort longtemps. Des hommes vont en prison, et pour des faits qui ne sont pas forcément avérés, sur base de la supposée bonne foi, sans forcément avoir d’analyse médicale. C’est une bonne chose mais les abus existent aussi, il faut le dire, à force de défendre à tort et à cris, des innocents sont condamnés, des femmes accusent à tort leur ex-mari pour l’ennuyer ou avoir le droit de garde. Il faudrait quand même arrêter cette stigmatisation à outrance et se concentrer sur les vrais problèmes, et de façon globale, pas dans une optique sexiste

Vous parlez de lutter contre cette violence qui est l’objet de toutes les attentions, qui a valu des centaines de modifications de lois. Certes. Mais pourquoi parler de violence faites aux femmes ? Pourquoi pas de violence en général ? Ignorez vous donc que des enfants sont maltraités, par des adultes, par d’autres enfants. Ils se battent parfois entre eux et se rackettent. Vous ne savez pas que des personnes âgées sont maltraitées, et même que des hommes sont maltraités, par d’autres hommes, mais aussi par des femmes ?

Parler encore et toujours de violence faites aux femmes c’est faire une réduction, au détriment des autres catégories. Car à l’heure actuelle il y a plus de mouvements en faveur des femmes que pour n’importe quelle autre cause, délinquance ordinaire, vols, drogues, ou encore handicaps. Il faudrait quand même voir un peu plus large, et considérer, non pas exclusivement le cas de la femme victime, mais le problème dans son ensemble !

La violence commise par les femmes aux hommes existe aussi et n’est pas rare. Simplement, elle se produit d’une autre manière, par jeu d’influence, par domination psychologique. Que de hargne on doit endurer lorsqu’on est un homme, que de mensonges nous entendons, que de jeux pervers dont nous sommes victimes. Pour cela, il n’y a pas de mouvement, il n’y a pas d’égard. Les hommes sont condamnés à souffrir en silence.

La façon d’appréhender le corps des femmes doit changer dites vous. Ce n’est pas la seule chose qui doit changer. La façon dont les femmes considèrent les hommes doit changer aussi. La manière de concevoir la rencontre, pour commencer par là, qui est toujours à l’initiative des hommes, ce qui fait qu’eux seuls doivent endurer les quolibets et les vexations quand ils abordent une femme et que celle-ci les envoie balader, pas toujours gentiment. Il leur appartient, déjà à ce niveau, de ne pas être passives. Ensuite, il faudrait que la femme (ainsi que l’homme) se libère de sa nature animale. Qu’elle apprenne à estimer un homme pour d’autres critères que sa force, sa taille, son assurance. Car demandez à mille femmes ce qu’elles cherchent chez un homme, 950 vous répondront cela. Il faut qu’il soit grand et fort, le modèle primitif, l’homme du temps de la société patriarcale. On en est encore à hélas, l’homme chevalier, le chasseur, qui rapporte le gibier, protège sa famille, pendant que la femme, fragilisée, est en couches. On n’a pas dépassé ce stade. L’homme doux et simple, l’homme bon, gentil, je puis vous dire qu’il n’a pas la cote, parce que je suis comme ça, et je peux vous affirmer que j’ai vu des dizaines de femmes se détourner de moi pour aller vers des gaillards d’une tête de plus, aux physique charpenté, au faciès taillé à la hache. L’homme tendre, 99 % de femmes n’en veulent pas, du moins elles en veulent, mais il devra aussi être dur, ce qui est contradictoire.

Bien des choses doivent encore changer, mais je persiste, il y a plus des inégalités dans les deux sens, et de plus en plus, ce sont les hommes qui sont défavorisés.

Enfin, j’apprécierais que les mouvements féministes s’occupent du statut de la femme dans les pays où elle en a bien besoin, au lieu de manifester pour quelques pour cents de salaire par ci, pour le droit de ne plus être appelées mademoiselle, pour le droit de ne plus allaiter, de faire l’amour elle au dessus, et ce genre de carabistouille.

Enfin, quand vous dites que les féministes ne haïssent pas les hommes, ce n’est pas toujours vrais; Une partie d’entre elles font plus que de réclamer l’égalité (qui est ici acquise en grande partie), elles veulent l’avantage, et méprisent souvent les hommes.

Chère Patrizia, je ne veux pas m’immiscer dans votre débat mais je trouve juste dommage que celui-ci se tienne ici, dans un site littéraire de qualité ! Bon cent, il y a d’autres endroits pour ce genre de polémique …

C’est ahurissant, quand on suit les liens sur le blog de Patrizia, on tombe sur des sites pas piqués des vers. A lire certaines féministes, l’homme est le mal absolu, il n’y aurait absolument rien de bon à en tirer !

Comme dit Yves, il y a bien amalgame, et à force de tirer à boulet rouge sur tout ce qui a une biroute, les féministes deviennent elles-mêmes sexistes…

En outre, je me rappelle les propos d’une de mes locataires, elle s’était découvert un penchant pour les femmes… Après avoir fréquenté les milieux lesbiens, elle est revenue vers les hommes. Elle trouvait les femmes trop dominatrices, voire méchantes…

Oui tu as raison Noann, certaines femmes sont méchantes, plus qu’on ne croit. Perso, je déteste les femmes qui dénigrent à ce point les hommes. Pourtant il y en a de tellement magnifiques, de tellement doux, de tellement sensibles, tellement d’incompris qui méritent bien qu’on s’attarde un peu dans l’immensité de leur âme pour y découvrir des trésors …

@ Céleste, si ce débat vous dérange, ne lisez plus les commentaires 😉 D’autre part, on dit (dans un site littéraire de qualité): bon sang et non bon cent (je sais, je suis méchante, normal, je suis féministe). Mais, là où vous avez raison, c’est que, pour ma part, je m’en tiens à ce dernier commentaire puisque que, en fait, de débat, il n’y a pas. Juste de l’aigreur d’hommes qui prennent leur réalité pour celles de tous les hommes.
@ Yohann, que viennent faire les liens de mon blog ici? Je lis aussi des journaux de droite et je ne suis pas de droite. Je parle avec des personnes qui ne sont pas du même avis que moi (la preuve!) et je ne change pas pour autant ce que je suis fondamentalement. Mais je change d’avis parfois.
D’ailleurs si vous aviez pris la peine de lire MES textes à moi au lieu de vous intéresser à mes éventuelles accointances de blogeuse, vous verriez que je suis beaucoup plus nuancée que ce que vous semblez penser et vous auriez constaté que je m’en prends même parfois à certains textes de ces blogs dont j’ai mis les liens.
@ Yves Rogne, étrange, il me semble, à moi, que vous faites, vous, des amalgames et des réductions tirées de votre propre expérience personnelle. Et si vous aviez vraiment lu ce que j’ai écrit plus haut, vous auriez remarqué que je lutte au quotidien pour laisser une place au père (et, franchement, de mon point de vue personnel à moi, avec mon ex-mari, il m’en a fallu des trésors d’indulgence et de persévérance 😉 )
D’autre part, vous ne répondez rien sur les violences sexuelles qui touchent, c’est vrai les enfants des deux sexes, mais pratiquement plus les hommes une fois passée l’adolescence. Et sur le fait que les femmes sont en danger par le simple fait d’être femme. Et sur le fait qu’un homme qui viole fait moins de prison qu’un homme qui vole. Comment expliquer cela?
@ A tous, je vous laisse ici. Cordialement.
Patrizia’

Les associations font preuve d’un grand nombre d’idées préconçues. Quand on veut prouver quelque chose, on y arrive toujours, surtout quand on regarde d’un seul bout de la lorgnette.
Je ne fait pas une extrapolation de mon cas …. Simplement, j’ai rencontré des milliers de personnes dans ma vies, homme et femme, et je ne crois pas du tout au modèle qui consiste a mettre tous les hommes dans le panier « viol/violence » et toutes les femmes dans le panier « respect/ Amour ». Si l’on regarde le monde avec des yeux lucides,, on ne peut que s’apercevoir qu’il existe des hommes bons et généreux, ainsi que des malfrats, et des femmes bonnes et généreuses, ainsi que des garces. Et moi en toute honnèteté , je ne crois pa que la balance penche fort d’un coté ou de l’autre

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