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La fuite – Paul-Bernard Moracchini

Dégoûté de la société, un homme se retire à la montagne, dans un petit refuge perdu dans les bois. Horripilé par ce monde insensé, devenu vraiment insupportable à ses yeux, il quitte tout : famille, amis, collègues de travail et même ses nombreuses conquêtes féminines.
Ainsi, un beau jour, la montagne corse et la nature luxuriante l’appellent loin de ses repères, pour une thébaïde imposée, au risque de péter les plombs s’il n’abandonne pas cette vie de pacotille.

Dégoûté de la société, un homme se retire à la montagne, dans un petit refuge perdu dans les bois. Horripilé par ce monde insensé, devenu vraiment insupportable à ses yeux, il quitte tout : famille, amis, collègues de travail et même ses nombreuses conquêtes féminines.

Ainsi, un beau jour, la montagne corse et la nature luxuriante l’appellent loin de ses repères, pour une thébaïde imposée, au risque de péter les plombs s’il n’abandonne pas cette vie de pacotille.

la fuiteRien de plus vrai que la nature se dit-il. Rien de plus envoûtant que les grands espaces, loin des tumultes de la vie. Il emporte quelques provisions et un fusil, convaincu que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais survivre au milieu de nulle part quand on n’y est pas préparé n’est pas à la portée de tout le monde et très vite, tout va basculer, laissant le héros en pleine dérive, déçu et bien démuni.

L’histoire d’un héros anonyme car l’on ne sait rien de lui, ni son nom ni celui des protagonistes qui l’entourent. L’on sait seulement que c’est la Corse qu’il choisit comme lieu d’exil.

L’auteur signe un premier roman où jouxtent quelques réflexions sur la folie humaine et vers quoi elle peut conduire. Un livre succinct habillé d’une jolie couverture (et c’est peut-être ce détail qui m’a amenée à le feuilleter, et sans doute aussi le synopsis qui semblait alléchant) qui séjournait sur le présentoir de la rentrée littéraire, un peu coincé entre deux autres plus épais et certainement plus attirants pour les quelques curieux ayant poussé leurs pas jusqu’à la librairie… C’est peut-être aussi cela qui m’a convaincue d’en faire l’acquisition.

Même si la lecture fut agréable et rapide puisque le roman ne s’égrène que sur 153 pages, je n’ai gardé de celui-ci qu’un souvenir fugace…

La fuite par Paul-Bernard Moracchini, éd. Buchet-Castel

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